Après avoir reçu mon visa pour le retour définitif, j’ai pu entamer mon retour progressif vers une vie plus ou moins normale.
Débarrassé de quelques pansements peu voyants (la chirurgie par voie laparoscopique, ça vous laisse des cicatrices mini-mini, même sur un gros ventre), je pourrais presque prétendre que rien ne s’est passé et que la vie vient juste de reprendre son cours, me reposer béatement, me vautrer avec délectation dans une moite convalescence remplie de paresse et d’insouciance…
Mais il y a le SACHET QUI PENDOUILLE. Lire la suite »